éloi.

octobre 88. un indien dans la ville.

VERSION OFFICIELLE—
Je suis artiste multimédia et entrepreneur culturel - diplômé de l'Université du Massachusetts et de l’EHESS, ainsi que du Studio de l'Acteur-Élie Chouraqui.

Après avoir travaillé à la création du Comex junior du Palais de Tokyo sous la supervision de Jean de Loisy, je me suis lancé dans une carrière d’artiste-performeur.

J'ai co-imaginé l'un des premiers collectif de théâtre immersif en France (Bain de Minuit), puis développé des créations pour la COP21 (Civil Society), pour les marques Cartier, Accor, LVMH, La Route du Rhum, et pour des collectifs citoyens comme #OnEstPrêt ou le Conscious Festival.

Je suis passionné par une création artistique au service d'une transition de société qui replace le Vivant au coeur de la matrice.
 
En puisant des mes explorations, je développe un art créateur d’enchantement, plaçant la Joie, le Sens, l’Appartenance au vivant, et l’expérience spirituelle en son coeur.

Depuis 2021, j’accompagne en tant que coach intuitif des êtres humains en quête de lien avec le "plus vivant" en eux.


VERSION ORIGINALE SOUS-TITRÉE—
Je suis né en 1988, enfant blond, sensible et plutôt très joyeux.

Cinq frères et soeurs. Une famille tenant dans une Toyota Previa, la dernière 8 places du marché avec, dans l’autoradio, “le lundi au soleil” de Claude François.

8 ans, première expérience américaine. Ma grand-mère m’inscrit avec ma soeur dans une école en Caroline du Nord. Pour trois mois. Je découvre un ailleurs qui restera un phare, un rêve. Je relativise mes origines et dit : “Ici en France c’est comme ça. Mais là-bas, c’est différent !”

Dans l’autoradio : ‘le lundi au soleil’
de Claude François
 

Années de jeunesse où les épreuves de la vie font surface. Nombreuses et bien tôt pour un enfant. La joie se fait moins franche, mais ma sensibilité se développe. Au point de prendre conscience d’intuitions, et d’une empathie singulière. Une porosité entre ce monde et celui moins visible, qui restera mon jardin secret.



19 ans : nouveau départ aux États-Unis, bourse en poche. Je me dis que cette fois c’est pour de bon. Obama n’est pas encore élu. Je fais campagne pour lui lors d’une journée de porte-à-porte qui est une révélation pour moi. Porter un message sincère, avec grâce et force à la fois, c’est possible. Je m’achète un pull à son effigie que je porte beaucoup en le lavant peu.

Et j’adhère à ces figures afro-américaines que je trouve spirituelles autant qu’ancrées profondément. Maya Angelou, Beyonce, Michelle Obama… J’ai toujours rêvé de devenir afro-américain.

Mes études se poursuivent jusqu’au degré de doctorant en sciences politiques à l’Université du Massachusetts où je navigue dans les cours autour de grandes tables en bois. On y fait et défait le monde, et ça, ça me plaît.